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Journal d’escale – Uashat mak Mani-Utenam 2012 Une projection émouvante au Musée Shaputuan
Publié le 7/04/2012 à 15h53
Par l’équipe du Wapikoni à Uashat mak Mani-Utenam
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La grande primeur des films de notre escale a eu lieu lundi passé, au Musée Shaputuan. Nous n’aurions pas pu demander une meilleure salle de projection: au milieu d’artefacts innus, les films ont ému la foule!
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Nous avons été bien heureux de la présence des 120 spectateurs de la communauté, venus encourager les réalisateurs locaux. Les films touchants, drôles, artistiques, épeurants (juste un peu), profonds et guerroyants ont reçu de nombreux commentaires positifs de la part des résidents de la communauté.Nous avons d’ailleurs reçu ce touchant témoignage, de la part de Mme. Danielle Descent:
“Wapikoni mobile vient de nous faire vivre une autre très belle soirée ce soir, au Musée Shaputuan. Bravo les jeunes cinéastes! Zonzon pour l’Hommage à sa mère et à sa famille, La Gang à Joshua pour la drôle de fiction sur le Démon, et pour l’animation de ce jeune prodige qui a réussi à entrer 12 boules de billard en un seul coup!
Pour la première fois, Wapikoni donnait leur chance aux adultes, ce qui a donné deux très beaux vidéos: l’un de Sylvie Jourdain, Minuenimun, et l’autre de Jean-Baptiste Pinette, en collaboration avec son frère Johnny, sur la Maladie d’Huntington. OUF! De très belles émotions, du respect et beaucoup de fierté.
Merci à Wapikoni d’appuyer nos chemins de guérison et de prévention, quels qu’ils soient. Je souhaite que vous puissiez revenir encore longtemps dans notre communauté.Merci à nos animateurs de cet hiver 2012 : Mathieu, Serge et Alex, et un autre gros merci à Réal Junior Leblanc, qui en plus de la coordination locale a produit un excellent vidéo sur le Blocus de la route 138. Ce dernier film n’était pas une fiction, mais un vidéo style télé réalité. Bref, bravo à tous!
OOOOHHH pas chanceux ceux qui ont manqué ces vidéos. Ne vous reste plus qu’à aller les voir sur le site de Wapikoni dans un mois…”
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D’excellents musiciens ont aussi généreusement participé à la soirée de projection. Scott Pien a partagé avec nous sa voix mélodieuse et ses talents à la guitare, le temps de trois chansons. Roger Michel, lui, chanteur traditionnel, nous a fait voyager dans la culture innue.Nous aimerions remercier encore une fois tous les gens qui ont supporté la Wapikoni mobile. Grâce à toutes ces belles personnes, la Wapikoni fait des miracles. 1000 mercis.
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Journal d’escale – Opitciwan 2012: Une salle comble!
Publié le 5/04/2012 à 18h06
Par l’équipe du Wapikoni mobile à Opitciwan
L’escale se termine à Opitciwan. Huit films furent projetés le lundi 26 mars au gymnase de l’école Niska. C’est dans une salle comble, devant plus de 350 spectateurs, que nous avons vécu ensemble des moments d’émotion. Notre animatrice, Yolande Chachai, a mené le programme de main de maître. Malgré leur gêne devant la foule énorme, les réalisateurs sont tous montés sur scène pour parler de leurs films. Des films qui ont beaucoup fait réagir le public et qui nous ont tous fait vibrer.Un moment fort de l’escale s’est produit lors d’une rencontre avec le Chef, Christian Awashish, et ses conseillers. Les réalisateurs ont ainsi eu la chance de se présenter et de discuter de leurs projets de films, chaleureusement accueillis par le Conseil. Le Chef a pris parole pour assurer un support financier aux participants qui auraient l’occasion de présenter leurs films lors de festivals à l’extérieur d’Opitciwan.

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Haut les mains!
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Mine de rien, une publicité efficace pour la projection s’est improvisée la semaine dernière. Le tournage de la dernière scène du film de Mackey Awashish, Mackey et sa bande frappent encore, a attiré une foule impressionnante de curieux. Les rumeurs courent encore dans la communauté à propos d’un hold-up qui aurait eu lieu au magasin, nécessitant l’intervention de quatre policiers, gyrophares, porte-voix et menottes à l’appui… Certains curieux ont tout de même pu réaliser qu’il s’agissait d’un tournage, au moment où les acteurs ont dû répéter la scène! Silence, on tourne, prise deux! Et le village de se rendre compte que les quatre garçons menottés étaient des acteurs…
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Un sentiment d’effervescence habitait la communauté lors des moments précédant la projection. Nous avions tous hâte de présenter le fruit de nos efforts et de notre travail. Le tout a été très bien reçu, et de nombreuses personnes nous ont signifié leur espoir de revoir le Wapikoni bientôt à Opitciwan, ayant déjà d’autres projets de films en tête. C’est le cœur rempli d’émotions que nous avons préparé notre départ, réchauffés par l’accueil de la communauté.Merci Opitciwan!
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Journal d’escale – Uashat mak Mani-Utenam 2012 Une belle cuvée en préparation!
Publié le 29/03/2012 à 15h26
Par l’équipe du Wapikoni à Uashat mak Mani-Utenam

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Nous voici, sur la photo plus haut, à Mani-Utenam, sur le plateau de tournage du film de Jean-François.D’ailleurs, de nombreux projets variés continuent à bien évoluer: le film de Réal Junior Leblanc sur le blocus de l’autoroute 138, très attendu par les membres de la communauté, le film sur l’art autochtone et l’espoir de l’artiste renommé Ernest Dominique, le film de Jean-Baptiste Pinette sur la maladie de Huntingdon, et plusieurs autres.
J’en suis certain, la projection des films de cette escale qui aura lieu le 2 avril au musée Shaputuan, à 18h30, sera mémorable!
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À plusieurs reprises, autant à Uashat qu’à Mani-Utenam, l’équipe du Wapikoni a initié les jeunes aux différentes tâches nécessaires à la réalisation de courts métrages. Nous avons été très impressionnés par leur talent naturel, ainsi que par leur facilité à apprendre les savoir-faire de l’univers cinématographique.
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Journal d’escale – Bolivie 2012: Un atelier enrichissant pour les nouveaux cinéastes
Publié le 19/03/2012 à 20h48
Par Delphine Denoiseux
Photos : Delphine Denoiseux et Frédéric Julien
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Au début du mois de mars, trente communicateurs du CEFREC-CAIB ont participé à un atelier de cinéma d’animation à Cochabamba, dans le cadre de l’échange CEFREC-Wapikoni mobile en Bolivie. Une occasion pour la toute nouvelle équipe de jeunes formés à Copacabana de rencontrer d’autres communicateurs du système plurinational, à travers une réalisation artistique collective.Quatre techniques d’animation artisanale ont été testées par le groupe: le découpage (technique 2D), le sable sur une table lumineuse, la création de personnage en pâte à modeler (3D) et l’animation d’objets réels et de personnages fabriqués dans un décor 3D. Ces tests ont donné lieu à quatre mini-métrages d’une minute environ.
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«Je n’avais jamais porté attention à la différence entre le 2D et le 3D. Pour moi, c’était juste des dessins animés!» explique Nicolas Ipamo, communicateur chiquitano d’une communauté située dans le département de Santa Cruz. «Maintenant, je sais comment animer un personnage 3D et je sais que c’est possible de raconter une histoire en une minute. Il faut juste y penser très minutieusement!»
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Pour Maria Eugenia Galarreta Tarqui, l’une des 18 communicatrices de Copacabana, le cinéma d’animation est un genre qui permet de rassembler beaucoup de gens autour d’une même production, sans devoir faire appel à de gros budgets de production. «C’est une technique qui fait appel à notre imagination et à ses limites. Elle nous confronte à nous-même et à notre capacité de travailler en équipe», dit-elle.
Lors de discussion de groupes, les communicateurs ont indiqué que leur travail devait traverser les frontières, qu’ils produisaient non seulement pour les peuples de Bolivie, mais aussi pour les autres nations. «Nous voulons raconter des histoires universelles pour qu’on nous connaisse à l’extérieur. Dans nos communautés, on parle de réciprocité et on dit souvent «Tu m’enseignes, je t’enseigne.» L’animation est un genre cinématographique qui nous permet d’échanger des idées de manière simple et imagée. »Lors de la clôture de l’atelier, Ivan Sanjines, directeur du CEFREC, a expliqué que la Bolivie comptait très peu d’experts en animation: «Maintenant, le système de communication autochtone de Bolivie pourra compter sur cette technique pour diversifier ses productions.»
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Journal d’escale – Manawan 2012: Une projection remarquée!
Publié le 17/03/2012 à 22h12
Par l’équipe du Wapikoni mobile à Manawan
La projection des films réalisés pendant l’escale s’est déroulée devant plus de 300 personnes au gymnase de l’école secondaire! Pendant la cérémonie et l’énorme makosan composé de mets traditionnels Atikamekw, on rendait aussi hommage aux marcheurs et marcheuses de l’Innu Meshkenu, Atikamekw Pipon Meskano, la marche du Dr. Stanley Vollant.
Ce fut une soirée mémorable avec entre autres des images de l’arrivée des marcheurs à Manawan, tournées quatre heures avant la projection, et intégrées au film Meskano de Debbie Flamand. Ce film était tout un projet! Les images nous arrivaient une carte mémoire à la fois, un jour à la fois. Des motoneigistes qui montaient les campements, ou traçaient les pistes des marcheurs entre Wemotaci et Manawan, nous remettaient les précieuses cartes mémoire. On poursuivait ainsi le montage du filme de Debbie.
Les six films projetés ont rejoint un large public, des gens de tous âges et des trois communautés Atikamekws (Opitciwan, Wemotaci et Manawan). Étaient présents, la grande chef de la nation Atikamekw Eva Ottawa, le chef d’Opitciwan Christian Awashish, le chef de Wemotaci David Boivin, le chef de Manawan Paul-Émile Ottawa, ainsi que le Dr. Stanley Vollant. Les membres de l’équipe du Wapikoni mobile, les familles et les amis ont tous participé à la réussite de cette belle soirée Atikamekw!
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